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 Flesh and Blood

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Kai A. Jung
Let’s put a smile on that face!

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Chaos mode!

⊰ Date d'arrivée à Toronto : 02/12/2014
⊰ Nombre de Méfaits : 484
⊰ Fragments d'Ombre : 2126
⊰ Multi-compte(s) : Kitkat (Katniss), Miss Geek (Maddie) & Pho' (Phoenix)
⊰ Nom de l'Avatar : Kwon Ji-Yong
⊰ Crédits : Niki
⊰ Couleur Rp : #149414 (Sinople)
⊰ Origine du Personnage : Humain
⊰ Citation : Why so serious?

▽ YOUR SOUL.
⊰ Présence sur MU: Présent(e)
⊰ Forces & Faiblesses:


Let’s put a smile on that face!

MessageSujet: Flesh and Blood   Ven 7 Aoû - 5:42
Flesh and Blood
ft. Céleste & Kai

Depuis l'ouverture du Joker's Show, le jeune homme d'affaires pouvait pratiquement compter sur ses deux mains le nombre de soirées qu'il n'avait pas passé dans son établissement devant divers documents autant légaux qu'illégaux. Pour une fois, une soirée de repos ne pouvait que lui faire du bien, quoique se retrouver cloîtré dans son appartement avec pour seule compagnie sa petite personne ne l'intéressait pas le moins du monde. Pourquoi ne pas aller traîner dans un café et accessoirement de faire un peu de repérage pour de potentiels larbins qui apprécieraient de travailler sous ses ordres? Trouver des employés fiables ne se révélait pas facile et encore moins d'en trouver des compétents capables d'accomplir les tâches demandées. Pour ceux qui osaient créer des problèmes? Ça, ce n'était pas son rayon, mais plutôt de sa Harley Quinn qui s'arrangeait pour régler ces petits soucis...  

Il fallait avouer que Kai n'aimait pas être seul trop longtemps du moins, pas dans un lieu public au milieu d'une foule où les diverses personnes discutaient entre elles. Ayant un côté dépendant malgré tout ceux qui le repoussaient pour ne pas se retrouver avec une énergumène entre les pattes, l'asiatique n'avait pas eu le choix d'apprendre à se satisfaire de sa propre présence. Narcissique jusqu'aux bouts des ongles, il avait un besoin vital de vivre à travers le regard admiratif ou apeuré des autres. Pour incarner le Joker, il faut avoir un public, non? Pendant que le jeune homme buvait tranquillement son café sous les divers murmures des clients en train de l'observer comme un vulgaire phénomène de foire, celui-ci remarqua que l'écran de son téléphone portable affichait le nom «Harley Quinn» en lettre rouge afin de lui signaler que celle-ci tentait de le contacter. Un sourire aux lèvres comme un gamin ravi de recevoir un gigantesque sac de friandises, l'homme à la chevelure verte décrocha rapidement avant d'amener le téléphone à son oreille. Bonsoir Céleste, que me vaut l'honneur de ton appel? Sa voix, suraiguë et surtout paniquée le fit froncer des sourcils. Incapable de tout comprendre d'un seul coup par la faute de son débit de paroles, Kai se contenta tout de même de conserver le silence en prenant une oreille attentive à chaque mot qui s'échappait de sa bouche. De toute façon, sa collègue ne semblait pas réellement en état de formuler des phrases cohérentes et encore moins de répondre correctement à ses questions. Dès qu'il comprit clairement l'adresse, le mortel se décida enfin à dire quelque chose. J'arrive immédiatement, déclara-t-il sur un ton sérieux qui ne lui ressemblait pas avant de couper la communication. Ni une ni deux, il déposa quelques billets sur le coin de la table avant de filer vers la sortie sans prêter attention aux divers regards qui se retournaient sur son passage. Heureusement que le Little India ne se situait pas à plusieurs kilomètres de sa position actuelle.

Sans trop comprendre pourquoi, dès qu'il posa les pieds dans ce coin précis de la ville, une étrange sensation commençait à l'envahir. Une sensation de faim, une envie presque violente de se nourrir et de préférence un repas contenant de la viande. Certes, l'asiatique avait peu mangé pendant la journée à cause de ses obligations, mais de là à rêver d'un énorme steak accompagné d'une montagne de frites c'était assez inédit. Pourtant, sans se poser plus de questions sur le sujet, Kai se contentait de jeter des coups d’œil çà et là devant les diverses devantures des commerces dans le but de trouver l'adresse que sa chère Harley Quinn lui avait pratiquement hurlée à l'oreille. Dès que son regard se posa sur le bon bâtiment, ce dernier haussa légèrement un sourcil en voyant la boutique vide de tout clients à travers la vitrine, mais surtout par le bordel qui y régnait comme si une tempête venait de s'en donner à cœur joie. Qu'est-ce qui s'était passé? Rester planté là au milieu du trottoir n'allait pas l'aider à comprendre l'étendue des dégâts que venait de causer sa partenaire de travail. Doucement, l'être clownesque poussa la porte vitrée avant de toquer sur celle-ci histoire de signaler sa présence.

- Céleste? Où es-tu très chère? Un pas, puis un deuxième et il referma la porte derrière lui en prenant un soin tout particulier pour ne pas faire trop de bruit. Certes, cela se révélait un tantinet inutile puisqu'il venait d'élever la voix au point où n'importe qui pouvait l'entendre jusque dans l'arrière-boutique.




The Joker
Loser, loner, a coward who pretends to be tough, a mean delinquent. In the mirror, you’re just a loser, a loner, a jackass covered in scars and dirty trash. In the mirror, I’m a loser  ©️ code : Rose. // quote : Bigbang  
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Céleste L. Northman
the demoniac soul.

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⊰ Date d'arrivée à Toronto : 10/02/2015
⊰ Nombre de Méfaits : 86
⊰ Fragments d'Ombre : 1349
⊰ Multi-compte(s) : Raven M. Hartgreave
⊰ Nom de l'Avatar : Eva Green
⊰ Crédits : Shiya
⊰ Couleur Rp : #9C5C24
⊰ Origine du Personnage : Berserker

▽ YOUR SOUL.
⊰ Présence sur MU: Escargot(e)
⊰ Forces & Faiblesses:


the demoniac soul.

MessageSujet: Re: Flesh and Blood   Mer 12 Aoû - 2:16
Flesh & Blood
ft. Céleste & Kai.

C'était la merde et encore, c'était peu dire. Je ne savais pas trop ce qui m'avait pris, ni comment j'en étais arrivée là, j'y étais c'est tout. J'avais vrillé voilà tout, et tout était de sa faute à lui. Lui, c'était le propriétaire de cette boutique de fringues. Un vrai con. J'étais pourtant arrivée de bonne humeur, avec un sourire sympathique et une vraie tête d'angelot en gelée, prête à dépenser la quasi-totalité de mon premier salaire en fringues et autre accessoires mais il avait suffit d'un quart de seconde pour que tout bascule. J'avais essayé un magnifique sari d'un bleu saphir qui mettait particulièrement ma silhouette et mes yeux en valeur et je me trouvais vraiment superbe en sortant de la cabine d'essayage. Remarque, cela faisait quelques semaines que je me trouvais de plus en plus belle. Depuis que j'avais rencontré Kai, en fait. Il m'avait proposé un boulot en or et en parfaite adéquation avec mes compétences violentes et tyranniques, jamais dans mes rêves les plus fous du fin fond de mon asile j'aurais pu rêver d'une telle chose. J'étais payée pour être folle et sadique ! C'était incroyable tout de même. Et puis, du coup, j'avais enfin pu quitter la planque que je squattais depuis ma fugue de l'asile et j'avais même un vrai lit à moi, confortable, ferme, vachement plus reposant que le morceau de sommier que j'occupais jusqu'alors. Mes yeux avait repris leur lueur grivoise, libérés de leurs cernes noires, mes formes avaient gagné en chair -normal quand on mange enfin autre chose que des plateaux dégueulasses et surtout, mon esprit était plus apaisé. Plus apaisé hein, pas moins dérangé.
Bref ! Tout était parfait jusqu'à aujourd'hui. Mon tout nouveau dressing était désespérément vide et j'avais eu l'insolente volonté de le remplir de tout les styles possibles. C'était pour ça que j'avais débarqué dans ce quartier, à la recherche d'une tenue qui sortait de l'ordinaire et je l'avais trouvée ! Mais il avait fallut que ce vieux fou me contrarie. Il n'avait pas les escarpins assortis ! Sacrilège ! Et en plus, il avait voulu me refiler un autre sari, rose bonbon moche et au prix exorbitant, jurant qu'il m'irait mieux au teint. Balivernes. Comme si je n'étais pas capable de décider ce qui m'allait ou ce qui ne m'allait pas. Le ton était monté, j'étais vexée et lui offusqué que je puisse voir clair dans son jeu. Il répétait en bafouillant que ce n'était pas ce que je croyais, qu'il ne voulait en aucun cas m'escroquer, que je me faisais des idées sur ses intentions... Il me traitait de folle ! Là, j'avais vu rouge. Ipès aussi. J'avais attrapé le premier truc que j'avais sous la main, une sorte de porte manteau sur pieds, et l'avais cogné à presque lui défoncer le crâne. Mais étrangement, là où de coutume je l'aurais égorgé, dépecé, éventré ou que sais-je, une envie inédite s'était emparée de tout mon être. Je voulais le manger. Je ne savais pas trop d'où ça me venait, c'était étrange. Cependant, je n'allais pas me formaliser pour si peu... Si je devais me poser des questions à chaque nouvelle lubie qui illuminait mon esprit, je passerais mon temps perdue dans mes pensées.

Je retournais à la porte pour retourner le petit panneau plastifié pour indiquer que la boutique était désormais « closed » quand un bruit attirait mon attention. A peine m'étais-je retournée, qu'un coup de parapluie venait me fracasser les côtes. Oh le con ! J'avais dit qu'il l'était hein ? Il se jetait sur moi, m'attrapant les cheveux et m'en arrachant une poignée avant que l'on bascule au sol tous les deux. La bagarre ne durait pas longtemps. Une fois passé l'effet de surprise, je reprenais aisément le dessus et, dans un excès de rage , plantait le parapluie dans le cœur du vieux schnock avec tant de force que la pointe venait également s'encastrer dans le sol. Je laissais échapper un léger soupir pour enlever la mèche de cheveux qui me tombait dans les yeux avant d'attraper le corps pour le trainer dans l'arrière boutique puis, revenir dans la boutique avec la ferme intention de tout casser. Pourquoi ? Je ne saurais trop le dire. Disons que j'avais besoin d'évacuer un trop plein d'adrénaline. Une fois les portiques renversés, les fringues éparpillées, et le comptoir saccagé, je reprenais une forme de conscience et me rendais compte de ce que j'avais fait. J'étais dans la merde ! Il devait y avoir des caméras planquées quelque part ! Et puis, n'importe qui aurait pu me voir au travers de la vitrine. Ils allaient appeler la police ou pire, l'asile, et ils allaient me renvoyer là bas ! Non ! Je ne voulais pas. Il me fallait de l'aide. Alors je prenais mon portable récemment acheté pour composer mon numéro d'urgence personnel. Sa voix prononçant mon prénom me rassurait et je décidais de ne pas perdre de temps pour tout lui dire et me mettait à hurler.

« Kaaaaaaaaai ! Chéri ! Booooossss ! C'estlamerdeeeeeee ! Jemesuisfoutuedansunegalèrepaspossiblej'aitropbesoinquetum'aides !! Je l'ai tué, je voulais pas le tuer, enfin si, je sais pas, je ne sais plus. C'est la merde. Mais tu te rends comptes, il n'avait pas les escarpins assortis ! Et puis il m'a traitée de grosse. Ou de folle. Je ne sais plus mais j'ai disjonctée. Alors je l'ai tué. Paf ! Et puis là, je veux le manger en fait. Mais on a pu me voir. Et il y a  sûrement des caméras. En plus ca fait un quart d'heure que son téléphone sonne. Mais je peux pas répondre. Et la sonnerie me stress mais je ne sais pas le mettre sur silencieux. J'ai trop envie de pleurer. Mais je le ferais pas. Je veux juste que tu viennes. Il faut que tu viennes !! C'est à Little India. Je sais plus le nom de la boutique. Sari machin truc bidule. La devanture est bleue. Tu vas venir hein ? »

L'attente de son arrivée me paraissait interminable. Recroquevillée dans un coin de l'arrière boutique, je me bouchais les oreilles à chaque fois que le portable du mort sonnait. C'était une musique insupportable, genre Bollywood qui me perçait les tympans et me tapait sur le système. S'il n'était pas déjà crevé, je me serais fait un plaisir de le tuer pour le punir d'avoir une sonnerie aussi pourrie. « J'ai faim. Je suis sûr qu'il doit être bon le vieux. Il à l'air bien gras. T'en penses quoi ? » Ipès, tout en délicatesse. « J'ai repéré un primeur au coin de la rue, on pourrait aller acheter de quoi faire une farce ? » « Mais qu'est ce qu'il te prend ? Tu n'as jamais été cannibale ! » « Bah il faut une première à tout. Je suis sûr que Kai sera d'accord avec moi en plus. Allez, juste un petit bout Céleste, fais moi plaisir. » insistait-il. En soupirant, je m'approchais du cadavre, c'est vrai qu'il avait l'air appétissant. Ses doigts boudinés avaient l'air bien juteux et... Sans m'en rendre compte, je venais de lui croquer un bout de chair. Mais que m'arrivait-il ? Il fallait que je me calme, que je me trouve un truc pour m'occuper. Retournant dans la boutique, je trouvais un long rouleau de corde tressée et m'en emparais pour aller ficeler le cadavre comme un rôti, après lui avoir retiré tous ses vêtements. Pourquoi ? Je ne savais pas. Je devenais vraiment cinglée, il me fallait de l'aide. Et Kai, il était où bordel ? C'est alors que j'entendais la porte de la boutique s'ouvrir.... Retenant mon souffle en priant pour que ce soit mon patron et pas quelqu'un d'autre, je tendais attentivement l'oreille. Il prononçait mon prénom et je me précipitais sur lui en lui sautant au cou.

« Tu es venu ! C'est affreux ! Enfin, non pas que tu sois venu qui est affreux. Ce que j'ai fait, moi. Mais je te jure que c'était pas prémédité. Je sais que je dois être discrète mais j'ai pas pu m'en empêcher et... Oui, je respire. » concluais-je en prenant une grande inspiration en voyage son regard me dévisager. Le mieux, plutôt que de me perdre en explications, c'était encore de lui montrer l'étendue des dégâts. Lui attrapant la main, je l'attirais au fond de l'arrière boutique pour lui indiquer d'un levé de menton le cadavre gisant à nos pieds. « Voilà. Mais j'ai bien réfléchi en t'attendant et... On peut pas le sortir sans être vus et, on peut pas le laisser là, y a mes empreintes partout dans la boutiques et même des caméras planquées je suis sûre. La meilleure solution c'est... Le manger. Je crois. T'en penses quoi ? » demandais-je le plus sérieusement du monde.
« En plus, on doit pouvoir trouver un barbecue dans le coin, et y a un marchand de fruits et légumes au bout de la rue... Je me dit qu'il doit être bon en rôti. Tu voudras le bras ou la cuisse ? »  

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