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 (hot) It can't be outrun ✝ Kai

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Anna M. Wetzler
the skinwalker.

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hear me whine

⊰ Date d'arrivée à Toronto : 23/06/2015
⊰ Nombre de Méfaits : 321
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MessageSujet: (hot) It can't be outrun ✝ Kai   Jeu 9 Juil - 13:07
it can't be outrun

Far from the world of you and I

Alors que tu te prépares pour sortir, tu t'arrêtes au milieu du salon, intriguée par les paroles de la journaliste. Elle parle de comportements inexplicables dans certains coins de la ville. C'est assez étrange pour en parler aux informations. Mais ça te passe un peu au dessus de la tête. Tu croises tellement de surnaturels ici que tu ne t'inquiètes pas réellement. C'est peut-être même plutôt normal. Où alors tu es complètement à côté de la plaque ? Tant pis, tu as des choses plus importantes à faire. Si réellement ça devient n'importe quoi, tu t'y intéresseras. Tu notes cependant de ne pas t'approcher de l'hôpital psychiatrique. Où les comportements ont l'air d'être les plus violents. Tant mieux, tu ne connais personne là bas. Tu éteins ta télévision avant d'en apprendre plus sur les autres quartiers et les comportements associés. Tu viens certainement de couper des informations importantes. Et naïvement, tu continues ce que tu étais en train de faire. Tu cherches des vêtements potables dans tes cartons, tous à moitié déballés. Tu optes une robe noire simple et des escarpins de la même couleur. Tu essayes de paraître professionnelle. Sans en faire trop. Du coup, tu ne prends pas la peine d'attacher tes cheveux blonds. Et te voilà partie en direction du quartier de Little Italy. Tu dois d'abord voir Kai avant le dîner d'affaire. Vous vous êtes donnés une heure avant l'arrivée d'un potentiel client coréen. Histoire de faire un briefing sur ses premières attentes et sur la ''stratégie'' à adopter avec lui. Il t'a peut-être dégoté un nouveau contrat. Mais tu ne peux pas encore te passer de son aide. Étant donné que cet amateur d'art parle essentiellement une langue que tu ne comprends pas. Même si tu es polyglotte, à force de vivre dans différents pays européens, l'Asie et ses différentes langues te sont complètement inconnues. Du coup, Kai a la gentillesse de t'accompagner. En même temps, l'argent de cette potentielle affaire est aussi intéressant pour toi que pour lui.

La nuit est presque tombée lorsque tu arrives dans le quartier. Tu te diriges vers du restaurant italien où vous vous êtes donné rendez-vous. Et sur le chemin, tu te surprends à te retourner sur le passage de quelques personnes. Mais tu es loin d'être la seule à le faire. Tout le monde s'observe. Certains sont moins discrets que d'autres. Même si personne ne cherche réellement à se cacher pour lancer des œillades. Presque de manière lubrique. Presque sans grande subtilité. Et tous ces regards t'enflamment un peu. Mais tu te retiens d'aller à la rencontre d'un ou d'une de ses inconnus incroyablement attirants. Même ceux qui ne sont pas réellement ton genre réussissent à provoquer un certain désir. Mais qu'est ce qui te prend ? A chaque nouvelle personne croisée, une pensée déplacée éclos. Reviens sur terre Anna. Tu as un rendez-vous professionnel. Et étant nouvelle ici tu ne peux pas te permettre d'être en retard. Ou de carrément ne pas t'y pointer. Tu essayes d'ignorer un couple pris dans une étreinte assez … fusionnelle ? Mais t'as chaud. Ouais, t'as clairement chaud. Tout en toi brûle d'une envie légèrement extravagante. Et la vue des passants et surtout de ce couple ne t'aide pas à te calmer. Il va falloir rester concentrée ce soir, si tu ne veux pas tout gâcher. Tu traces ta route d'un pas rapide pour ne plus t'attarder sur les corps autour de toi. Sinon tu risque de réellement te perdre. Tu rejoins très vite l'extérieur du restaurant et trouves Kai déjà devant, à t'attendre. Tu t'approches de lui et pose une main sur son bras pour signaler ta présence. Ce contact a le don de t'électriser un peu. « Bonsoir Kai. » Et avais-tu déjà remarqué son charme ? Non, c'est la première fois. Tu te mords la langue pour empêcer l'arrivée d'autres pensées salaces. Dommage … Non, pas dommage. Anna, il est plus ou moins ton patron. Même si vous êtes plus associés pour tout ce qui est illégal, tu restes néanmoins une serveuse au Joker's Show. Et tu ne veux clairement pas perdre cette couverture qui te permet d'être proche de celui t'apporte des contrats. Alors pour tout ça, retiens tes pulsions déplacées. Avec regrets, tu enlèves donc ta main qui commençait à s'éterniser sur le bras de l'asiatique. Mais tu ne prends pas la peine de t'excuser pour ton geste. Non parce que si tu le pouvais, tu poserais tes mains ailleurs. Stop. Bordel, reprends toi. Le mieux est encore de dire quelque chose. Ou au moins d'y réfléchir. Tu te concentres sur autre chose comme ça. « On rentre ? » Tu n'as pas trouvé plus intéressant. Mais au moins tu fais des efforts pour ne pas laisser s'installer une ambiguïté qui pourrait vous rendre mal à l'aise plus tard. Néanmoins tu espères presque qu'il te dise non et te propose d'aller autre part pour esquiver le rendez-vous et … Tu te remords la langue. C'est ridicule. Tu n'as jamais éprouvé ce genre d'envie envers Kai. Il n'est pourtant pas différent de d'habitude. Alors c'est quoi ton problème ?




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Dernière édition par Anna M. Wetzler le Dim 12 Juil - 20:44, édité 1 fois
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Kai A. Jung
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MessageSujet: Re: (hot) It can't be outrun ✝ Kai   Ven 10 Juil - 7:09

It can't be outrun
Ah la barrière de la langue, parfois un sérieux problème surtout pour la communication. Même si parler plusieurs langues est très utile quand le travail tourne autour des affaires, il est très difficile de toutes les maîtriser en une seule vie. Pour une fois, ta maîtrise du Coréen que ta prostituée de mère t'a fait avaler de force pendant ton enfance va t'être utile. Tu te mêles peu à ceux qui partagent les mêmes origines que toi afin de ne pas perdre l'habitude de t'exprimer dans une «drôle de langue» que les imbéciles racistes s'amusent à imiter pour amuser leurs amis, mais à quoi bon? Seuls les criminels sont tes «amis» et non un quelconque Coréen qui se contente de vivre - ou plutôt de survivre - en occupant un boulot minable ou tout simplement inintéressant à tes yeux. Transformer la vie de quelqu'un d'autre en véritable calvaire te paraît bien plus distrayant. On t'a déçu à de nombreuses reprises et certaines personnes n'ont pas trouvé mieux que de détruire ta vie soit par plaisir soit pas pur égoïsme. Tes semblables méritent de subir le courroux du Joker. Non, tu n'es pas une copie, mais bel et bien l'original, celui que tout le monde craint et admire à la fois. Tu mérites ce même respect et non pas les rires qui jaillissent souvent derrière ton dos. Ils ne comprennent pas qu'un jour ils vont souffrir de ta main et que ça sera à ton tour de rigoler un bon coup. Qu'ils crèvent tous ces imbéciles.

Tu te pavanes tel un paon devant ton miroir. Habillé comme à ton habitude à la manière d'un certain clown célèbre, à l'exception d'une cravate et non d'un simple nœud papillon, tu as fait attention d'y ajouter cette jolie fleur dans la poche de ton veston violet ainsi que cette chaîne d'une montre gousset qui pend au niveau de ta ceinture dans un but tout bonnement narcissique. Rien n'est jamais trop beau pour être lui. Tu as sa célèbre chevelure verte coiffée vers le haut et un teint naturellement pâle, mais on ne manque pas de te dire qu'il te manque encore ces fameuses cicatrices de chaque côté de la bouche. Un jour. Un jour elles y seront, mais tu n'es pas encore prêt à mutiler toi-même et surtout de ton propre gré ton joli visage aux traits féminin... Pendant que tu termines les derniers préparatifs avant de sortir de ton appartement qui ressemble à un lieu de culte à la série Batman, tes pensées se tournent vers la longue journée que tu viens de passer à régler divers papiers dans ton établissement. Rien de bien palpitant, mais c'était assez ennuyeux pour te donner envie de te pendre avec les rideaux de la scène au point où tu n'as pas entendu parler de ces phénomènes inexpliqués à la télé. Heureusement que tu te souviens que tu vas passer le reste de la soirée en compagnie de la charmante Anna qui est à la fois ton associée, mais aussi ton employée, afin de rencontrer un potentiel client qui peut devenir important pour vous deux.

Lorsque tu sors de ton appartement en direction de Little Italy, tu ne remarques pas tout de suite ce changement s'opérer dans ton corps jusqu'à ce que tes yeux se posent sur une femme qui s'approche de ta petite personne. Certes, des passants, tu en croises tous les jours dans cette ville, mais une femme qui te fixe de façon non pas menaçante, mais plutôt lubrique, tout en touchant son propre corps de manière subjective, ça, c'est assez inusité, voire dérangeant pour toi. Tu n'aimes pas le sexe au point que cela peut relever d'un certain dégoût, bien entendu, il t'arrive de répondre aux besoins de tes hormones, mais moins que tu le fais, mieux que tu te portes. Encore aujourd'hui, tu ignores tout de ton syndrome et encore plus le lot de problèmes que cela t'apporte dans la vie de tous les jours que ce soit dans n'importe quel type de relation. De toute façon, cela n'est pas de ta faute, comment aurais-tu réussi à t'en rendre compte avec des parents absents? Mais là n'est pas la question... Donc, cette femme devant toi, elle t'observe, t'adresse des signes explicites, s'approche au point d'être à quelques centimètres de ta petite personne en murmurant des choses incompréhensibles. Tu préfères l'ignorer même si tu sens une chaleur envahissante brûler ton bas-ventre. Comment ce comportement peut-il te faire de l'effet? C'est impossible! Au moment où elle tente de mettre sa main à ton entrejambe tu ne te gêne pas pour la repousser, non sans user de toute ta force masculine, en lui disant d'aller faire son petit spectacle de prostitué ailleurs. Même si cela te dégoûte à un niveau inimaginable, tu n'en reste pas moins troublé par cette chaleur qui ne te quitte pas.

Chaque personne que tu croises te regarde et tu te surprends aussi à leur jeter quelques coups d’œil appuyé pour ne pas dire déplacé. Qu'est-ce qui te prend!? Ce n'est pas dans tes habitudes de regarder les gens de cette manière. Certes, il t'arrive de jouer les charmeurs avec la gent féminine sans pour autant sauter le pas à chaque fois - pour ainsi dire presque jamais -, mais jamais tu n'as ressenti ce désir grandir dans chaque parcelle de ton corps. Pour t'obliger à couper le contact visuel au maximum, tu places sur ton nez la paire de lunette de soleil que tu as dans la poche intérieure de ta veste. Avec les ténèbres de la nuit qui semblent vouloir s'installer, tu distingues peu de choses à l'exception du trottoir sous tes pieds. Toi qui es normalement narcissique et qui vit souvent des compliments ainsi que du regard des autres, c'est assez curieux de ta part de vouloir ignorer toute cette attention. Oh, tu sais que ce trouble ne vient pas d'eux, mais de toi, enfin, plus précisément de tes hormones qui te semblent déréglées. Quand la devanture du restaurant apparaît enfin dans ton champ de vision, tu ne peux cacher ton soulagement. Quelques minutes plus tard, sans prendre la peine de retirer tes lunettes histoire de ne pas faire voir ton trouble dans tes yeux, tu vois Anna s'avancer dans ta direction. Anna et une jolie robe noire que... Suffit! Ta gueule!

Au moment où sa main se dépose sur ton bras, ton désir de céder au plaisir de la chair se dérègle un peu plus. S'il se calme pendant une fraction de seconde, cela ne l'empêche pas de remonter en flèche - à ton grand désarroi - dès que tu retires ta paire de lunettes de sur ton nez. Bonsoir Miss Wetzler, lui adresses-tu avec ton éternel grand sourire sur tes lèvres. Si tu ne remarques pas que le contact physique s'éternise plus que de raison, tu notes que ton associée n'est pas plus emballée par ce repas d'affaires. Bien sûr, après vous très chère. Galant comme tu es, tu lui fais une légère révérence, ton bras s'allongeant en direction de la porte du restaurant afin de lui laisser le passage libre, sauf qu'une phrase t'échappe. Neoneun minyeoda,* murmures-tu en coréen avant de prétexter une vague de toux tout en redressant de tout ton long. Quel idiot! Qu'est-ce qui t'arrive? Est-ce que tu as envie de passer pour un pauvre idiot incapable de se contrôler face à une belle femme? Jusqu'à preuve du contraire, tu as toujours su agir de manière totalement gentleman et non comme un pathétique homme de cro-magnon. Pendant que tu la laisses passer devant toi, tes yeux ne peuvent se retenir de la déshabiller du regard une fraction de seconde. Tu es.. Non, tu ne peux pas dire ça. Tu ne peux pas te permettre de lui dire qu'elle est canon. C'est de mauvais goût, à la limite de la vulgarité et tu as une ligne de conduite professionnelle à suivre. Tu me sembles en beauté ce soir. Voilà qui est beaucoup mieux, mais tu sens que ta voix ne sonne pas comme d'habitude, mais tu es incapable de mettre le doigt sur le bon terme... À l'instant où tu veux ouvrir la porte du restaurant, une «force» intérieure t'oblige à suspendre ton geste.

- C'est curieux, je n'ai plus très envie de rencontrer Monsieur Choi... Ton cerveau de pauvre mortel vient enfin de capter ce qui se passe. Tu es excité sexuellement parlant, mais surtout tu désires ardemment la femme qui se trouve sous tes yeux foncés comme si cette histoire se révélait être une question de vie ou de mort. Tu la veux, là, maintenant, tout de suite. Pourtant, tu as toujours été à des années lumières de vouloir la posséder comme un amant le ferait. Avec douceur, l'une de tes mains se dépose sur sa hanche tandis que l'autre va caresser gentiment sa joue. J'ai envie de tout autre chose et de préférence dans un endroit plus intime. Ta voix adopte un ton de quelques octaves plus bas et vos deux corps ne sont séparés que par quelques centimètres. Ce n'est pas dans tes habitudes d'être aussi explicite surtout quand cela concerne la sexualité. Tu t'imagines déjà en train de faire glisser cette jolie robe noire qui dévoile bien sa silhouette menue sur le sol afin d'admirer ses formes, tes mains explorant des courbes inconnues et... Non! Quand tu te rends compte de tes pensées déplacées, tu te recules d'un bond comme si la belle créature venait de contracter une maladie contagieuse.Pardon. C'est tout ce que tu trouves à dire avec l'expression d'un enfant qui vient de commettre une mauvaise action. Vite, une excuse pour expliquer ce geste! Je crois que cette journée m'embrouille l'esprit, peut-être devrions-nous entrer à l'intérieur. Peu crédible comme excuse, mais il vaut mieux passer à autre chose avant de commettre un pas de travers.

Tu as la main sur la poignée de la porte, mais tu hésites à l'ouvrir, partagé entre cette envie de quitter ce lieu pour un endroit plus tranquille en compagnie d'Anna ou d'accomplir ton «contrat professionnel». Tu la veux, tu la désires de toute ton âme et tu le sais pertinemment jusqu'au fond de tes tripes. Certes, tu arrives à contrôler un certain flot d'hormones à un endroit qui peut vite devenir gênant s'il prend le contrôle sur le reste de ton corps, mais pour combien de temps...?
FICHE ET CODES PAR BROADSWORD.



Spoiler:
 



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Dernière édition par Kai A. Jung le Sam 11 Juil - 7:07, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: (hot) It can't be outrun ✝ Kai   Ven 10 Juil - 17:26
it can't be outrun

Far from the world of you and I

Et cette façon qu'il a de te saluer. Tu trouves ça presque sensuel. Autant que son sourire. Ses yeux. Son visage. Son corps emprisonné dans sa veste violette. Tout chez lui t'attire inexplicablement. Et sa petite révérence finit de t'achever.  Tu aimerais oublier qu'il s'agit de ton patron et de ton associé. Et tu n'as pas trop de mal à le faire en fait. Tu résistes néanmoins à l'envie de coller ton corps au sien. De glisser tes doigts dans ses cheveux. De faire parcourir tes mais sur … Arrêtes. C'est tout sauf professionnel, Anna. Tu ne peux pas. Tu ne peux vraiment pas. Alors rentres dans ce foutu restaurant et oublie tes pulsions charnelles indécentes. Tu es ridicule de vous imaginer si proches. Si intimes. Il n'y a jamais eu d'ambiguïté entre vous. Et c'était très bien comme ça. Pourquoi voudrais-tu tout gâcher ? Et foutre en l'air le début de carrière canadienne que tu es en train de construire grâce à lui ? Tu es pourtant plus que prudente en temps normal. Jamais tu n'oserai t'aventurer dans ce genre de situation qui peuvent s'avérer gênante et embarrassante. Mais quelque chose te souffle que même en en mettant tes pensées en application, tu ne risques rien côté professionnel. Ouais, t'es carrément en train de dérailler.

Il marmonne quelque chose que tu ne comprends pas. Ah non, il tousse. Tu es presque déçue. Tu t'attendais à ce qu'il te dise qu'il préfère tout annuler. Vous allez vraiment devoir assister à ce dîner d'affaire. Résignée, tu passes devant lui pour rejoindre enfin le restaurant. C'est mieux ainsi, n'est-ce pas ? Oui et non. Tu as encore du mal à contrôler tes pensées. Mais au moins tu es encore maîtresse de tes gestes. Tu peux éviter de t’embarrasser face à lui. «  Tu es ... » Tu t'arrêtes de suite, pleine d'espoir. Tu es quoi au juste ? En chaleur. Excitée. Complètement irraisonnable en pensée. En proie à un désir d'une ampleur que jamais tu n'aurais imaginé pour l'asiatique. Oui tu es tout ça à la fois. Et ça fout un sacré bordel à l'intérieur de ta tête. Sans parler de ton corps. Tu as l'impression que ta température a augmenté de plusieurs degrés. Et ce feu qui fait battre ton cœur plus fort ne semble pas vouloir s'éteindre. Malgré le peu de raison qui te reste. Parce que oui, il t'en reste encore. Sinon tu serai déjà en train de glisser tes phalanges sous sa veste. « Tu me sembles en beauté ce soir. » Tes joues rosissent légèrement. Avant de te reprendre. Ce n'est qu'un compliment courtois. Rien de plus. Ne vas pas t'imaginer autre chose. « Tu es pas mal non plus. » Tu essayes de feindre la plaisanterie. Ou de simplement lui renvoyer la politesse. Ou de faire la conversation. Tu ne sais plus trop ce que tu tentes de faire. Hormis de ne pas laisser paraître ton excitation. Tu penses au malaise qui peut survenir si tu cèdes à tes envies. Mais il vient tout éclater. «  C'est curieux, je n'ai plus très envie de rencontrer Monsieur Choi ... » En voilà une phrase qui te ravie. Certainement plus qu'elle ne le devrait. Tu t'apprêtes à lui dire que toi aussi, tu ne veux plus y aller et que du coup, rien ne vous empêche de changer vos plans. Mais il t'arrête avant. Tu frémis lorsqu'il pose les mains sur toi. Et tu as beau vouloir refréner tes envies, tu ne bouges pas d'un millimètre pour te dégager. Laissant ton appétit grandir encore un peu. Ce n'est vraiment pas raisonnable. Mais tu commences à atteindre un point de non-retour. « J'ai envie de tout autre chose et de préférence dans un endroit plus intime. » Cette phrase fait complètement vriller ton imagination. T'as chaud. Trop chaud. Tu pourrais enlever ta robe là maintenant tellement tu brûles. Tu n'es pas exhibitionniste, mais bordel, t'as tellement envie de lui. Et pourquoi te retenir si vous voulez la même chose ? C'est une excellente question. A laquelle tu ne trouves qu'une seule réponse possible. Et en temps normal, tu trouverais ça grotesque. Mais là non. Au contraire. Ça te semble presque ... naturel ?

Il s'écarte. Te laissant planter là. Encore toute chancelante. D'abord agréablement surprise par son rapprochement, tu es maintenant contrariée par cette distance. « Pardon. » Non tu n'es pas vexée. Mais plutôt carrément frustrée. Et cette frustration ne fait qu'accroître un peu plus la tentation. Qu'est ce qui t'arrive ? Ça ne te ressemble pas du tout. « Je crois que cette journée m'embrouille l'esprit, peut-être devrions-nous entrer à l'intérieur. » Embrouillé, oui c'est le mot juste. Et il n'est pas le seul. Ses gestes, ses paroles, la situation, tout est prétexte à t'enflammer un peu plus. Alors que si t'y réfléchis un peu, rien ne te pousse vraiment à vouloir à ce point coucher avec le coréen. Parce que c'est bien de ça qu'il s'agit. « Ne t'excuses pas. » Tu effaces d'un pas la distance qu'il venait de créer. Et poses tes mains sur le revers de sa veste. Comme pour remettre l'étoffe en ordre. Alors que c'est parfaitement inutile. C'est un moyen comme un autre pour pouvoir le toucher. « Oui, on devrait y aller. » Encore une fois, ce serait plus raisonnable. Mais si c'est pour te torturer l'esprit toute la soirée, ce n'est vraiment pas la peine. Comment pourras-tu rester concentrer et conclure l'affaire si la seule chose à laquelle tu penses c'est Kai et toi ailleurs, à faire complètement autre chose. « Mais si, ni toi, ni moi, avons envie d'assister à ce dîner, rien ne nous y oblige réellement. Des contrats, on en a trouvera d'autres. » Et c'est vrai, non ? Des amateurs d'art, il en existe beaucoup. Tu relèves tes prunelles pour les caler dans les siennes. Et là, tu ne tiens plus. Tu colles tes lèvres aux siennes. Avec une envie et une avidité que tu n'as pas connu depuis bien longtemps. A t'en tordre le ventre. A t' en oublier toi-même. Tu plaques tes mains contre sa nuque pour l'emprisonner complètement. Et tu continues de l'embrasser avec une fougue presque indécente. Libérant la tentation qui t'oppressait depuis quelques minutes. Tu presses ton corps contre le sien. Alors que tu en veux plus. Tu en veux carrément plus. Encore plus de Kai sous tes mains. Sous tes lèvres. Stop. Idiote. Tu te donnes en spectacle. Et tu fais n'importe quoi. Depuis quand t'es devenue ainsi affamée pour oublier ta pudeur ? Sans oublier le fait que tout ça n'est pas rationnel.

Tu le libères avant de laisser tomber tes bras le long du corps. Tu recules, les yeux rivés sur le sol. « Je crois que c'est à mon tour de m'excuser. » Tu dis ça pour la forme. Mais tu n'en penses pas un mot. Non, tu aurais continué si la raison de s'en était pas mêler. Mais à quoi bon te retenir maintenant ? Alors que la limite est déjà franchie. Parce qu'il va croire que tu veux profiter d'une promotion canapé. Et il va te virer. Bordel, il va te dégager alors que tu as trouvé ta place dans ses affaires. Qu'est ce que tu as fait ? Tu ravales amèrement ton désir incompréhensible. Quelle conne. T'as enfin réussi à tout foutre en l'air hein ? « Je comprendrais si ... » S'il ne tient plus à ce dîner ? Ou s'il compte te foutre à la porte ? Tu n'oses pas aborder ce sujet. Tu risquerais de lui mettre cette idée en tête. Et tu tiens trop à ton travail pour ça. « C'était vraiment déplacé, pardon. » Tu oses enfin relever tes iris. Et putain, t'as encore cette foutue envie de lui. Décidément tu es bien contradictoire ce soir. Le pire, c'est que tu n'es pas si désolée que ça. Tu ne dois pas te rendre de compte des conséquences de ton geste. Sûrement parce qu'il t'a glissé il n'y a pas cinq minutes son souhait de se rendre dans un endroit plus isolé. Tu aurais dû accepter de suite avant qu'il ne se rétracte. Tu t'accroches à l'espoir qu'il n'est pas trop tard. Tu en oublies même la peur de perdre ton emploi. Poussée par cette force invisible et inexplicable.




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MessageSujet: Re: (hot) It can't be outrun ✝ Kai   Sam 11 Juil - 7:17

It can't be outrun
Franchir ce pas, cette mince ligne te semble excessivement effrayant. Toi qui n'as pas l'habitude d'entretenir ce genre de relation avec quelqu'un que tu fais affaire et encore moins qui est aussi ton employée. Pourtant, tous les jours, des patrons guettent la moindre occasion pour se rapprocher de ces créatures pleines de charme afin de les mettre dans leur lit, mais toi, tu n'es pas ce qu'on peut appeler un fan du sexe. Charmer les femmes, jouer un peu avec leurs sentiments pour obtenir ce que tu veux ou encore pour simplement combler ton narcissisme, ça c'est dans tes cordes, mais pas ça. Tu n'arrives pas à comprendre comment du jour au lendemain Anna te prodigue cet effet que tu peux nommer de dévastateur sur ta petite personne. Certes, tu ne la connais pas depuis très longtemps, mais tu aurais ressenti cette attirance bien avant ce soir. Dans ta courte existence, il n'y a eu qu'une seule femme où tu as ressenti ce besoin presque vital de la toucher et qui s'est révélée être une espèce de cinglée après t'avoir mordu, puis récité des passages de ton passé comme si elle avait eu accès à tes souvenirs que tu as enfoui au plus profond de ton esprit. Depuis ce jour, tu fuis celles qui tentent de s'approcher d'un peu trop près de ta personne.

Ta main est toujours sur cette foutue poignée que tu hésites encore à actionner pour pénétrer à l'intérieur. Ce que tu ne sais pas, c'est que de l'autre côté de cette porte, une orgie se prépare entre les clients ainsi que les employés du restaurant. Qui sait quel cauchemar qui t'attend de l'autre côté, sauf que tu ne le sauras jamais, car voilà que ta collègue te saute littéralement dessus, ses lèvres dévorant les tiennes avec une passion que tu ne lui reconnais pas. Curieusement, cela est loin de te déplaire au point où tu chasses l'idée de la repousser gentiment, car même si tu as envie de te mentir en affirmant que cela ne te fait rien, cette expérience ne refrène pas tes ardeurs surtout qu'elle t'emprisonne un peu plus entre ses griffes. Tu aimerais la plaquer contre le mur à la manière d'une bête sauvage, relever sa robe et... Plus de baiser enflammé. Plus de sensation de son corps contre le tien. Plus rien. Les yeux mi-clos, la respiration presque haletante à cause de la surprise, tu n'as pas d'autres choix que de prendre appuie sur la devanture du restaurant avec ta main pour ne pas perdre l'équilibre. D'un geste un peu gauche, tu desserres cette cravate qui semble bien trop serrée autour de ton cou. Si Anna reflète de la culpabilité face à son geste, ton propre esprit n'est pas en mesure de tout comprendre ce qui vient de se passer. En fait, la seule chose qui occupe tes pensées, c'est de recommencer encore et encore jusqu'à ce que cette foutue chaleur finisse par te quitter, mais c'est à ton tour de prendre la parole pour ne pas passer pour un bourreau dégoûté de son action.  

- Oui... Déplacé... Je... Inspire. Expire. Évites de faire l'idiot, ça serait sympa! Reprendre contenance n'est pas ce qu'il y a de plus simple, mais tu t'efforces de relâcher ton appuie sur le mur et de retrouver un rythme normal du côté de ta respiration. Si tu ne parles jamais de ton inconfort face à la sexualité et tout ce qui y touche, tu n'as pas envie de passer pour un faible ou pire encore, pour un inexpérimenté aux yeux d'une femme. Tiraillé par des centaines de contradictions, tu décides finalement de céder à tes pulsions, chose qui ne te ressemble pas le moins du monde. Lentement, tu avances vers la jeune femme avec cette fois-ci un fin sourire sur tes lèvres. Oublions ce dîner qui ne nous intéresse pas, tu as totalement raison, nous trouverons d'autres contrats, articules-tu sur un ton posé tout en glissant ton index sous son joli menton afin qu'elle soutienne ton regard que tu sais différent de d'habitude. Certes, tes hormones t'ordonnent de passer à l'acte immédiatement, mais non, pas ici, pas dans une ruelle glauque à la vue de tous.

- Par contre, tu mérites mieux qu'une vulgaire ruelle. Ton index trace doucement la ligne de sa mâchoire jusqu'à atteindre sa joue que tu caresses à nouveau avant de replacer l'une de ses mèches derrière son oreille. Il y a un petit hôtel plutôt luxueux à deux pas d'ici. Ton appartement est trop loin d'ici et de toute façon, jamais tu n'amènerais une femme là-bas, car tu as conscience que celui-ci peut ressembler à une chambre d'adolescent, mais dans chaque pièce. Non, un hôtel qui se trouve à quelques mètres fera parfaitement l'affaire. Sans vraiment attendre une réponse de sa part, ta main quitte à contre cœur son visage, mais tu places celle-ci au bas de son dos juste au-dessus de ses fesses pour l'encourager à te suivre. Il vous faut moins de cinq minutes pour vous rendre à destination et pour refiler ta carte de crédit au réceptionniste qui semble lui aussi souffrir du même mal que toi vu les regards qu'il vous lance à tous les deux. S'il croit que tu vas l'inviter, il peut toujours rêver. À tes yeux, ce genre de pratique à plusieurs partenaires te dégoûte au plus au point... Une fois ta carte d'accès en main et une facture qui se révèle assez exorbitante pour une seule nuit - quoique ça tu t'en fous, l'argent n'est pas un problème avec ton «métier» -, tu entraînes la jolie blonde jusqu'à votre chambre. Lorsque tu refermes la porte de la chambre, tu affiches un air beaucoup plus gourmand à la belle créature encore vêtue de sa robe noire. Incapable de supporter cette chaleur qui t'empêche presque de respirer correctement, tu commences à retirer le surplus de tissus.

- Je n'aurai jamais cru que tu puisses créer un torrent d'avidité aussi enflammée chez moi Miss Wetzler, déclares-tu tout en déboutonnant ton veston violet, suivi de ton gilet sans manches, ta cravate et ta chemise que tu laisses tomber sur le sol en te contentant de conserver ton débardeur blanc. Sur ta peau que tu dévoiles rarement aux yeux du reste de l'humanité, plusieurs tatouages aux diverses inscriptions sont visibles sur quelques parties de ton corps. Sous ton costume de Joker, personne ne peut se douter de l'encre qui couvre ta peau et encore moins les muscles que tu caches sous cette tonne de tissu - ton ancienne vie de danseur et les quelques heures d'entraînement par semaine que tu t'imposais t'a aidé à entretenir une apparence physique plus qu'acceptable -. Plutôt fier de ton physique même si tu n'es pas dupe - rares sont les asiatiques qui possèdent une musculature imposante -, tu aimes créer cet effet de surprise chez la gent féminine. Viens ici... Murmures-tu en franchissant les quelques centimètres qui vous séparent l'un de l'autre. Alors que tu glisses tes deux mains sur ses hanches, tu en profites pour la soulever afin de l'installer sur l'îlot de la cuisine tout en te calant entre ses jambes. Pour la première fois, c'est toi qui déposes tes lèvres non pas sur les siennes, mais au creux de son cou où tu peux en profiter pour renifler son odeur.

- La cuisine, le lit, le salon ou la douche? Tu sais que tu n'as pas besoin de donner plus de détails à cette question. D'un côté, tu réponds à ton besoin ardent d'être son amant pour cette nuit et d'un autre, il y a ce gamin effrayé à l'intérieur de ta tête qui te supplie d'arrêter ce jeu. Malheureusement pour lui, tes pulsions sont beaucoup plus bruyantes et surtout, elles prennent énormément de place jusqu'à te sentir à l'étroit dans tes propres vêtements.
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Anna M. Wetzler
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MessageSujet: Re: (hot) It can't be outrun ✝ Kai   Dim 12 Juil - 20:43
it can't be outrun

Far from the world of you and I

Tu t'ais connue plus intelligente et plus pudique que ça. Tu n'es pas vraiment toi même ce soir. Et en quel honneur te montres-tu aussi stupide et aussi frivole ? Regarde dans quel état tu l'as mis. Il est obligé de trouver un appui à  cause de ton geste plus qu'inconvenant. S'il ne t'a pas repoussé c'est uniquement à cause de l'effet de surprise. « Oui... Déplacé... Je... » Voilà. T'as vraiment tout gâché. Tout ça parce que tu n'as pas su refréner tes ardeurs. Comme si tu étais à ce point désespérée. A ce point en manque. C'est n'importe quoi. Ça ne te ressemble pas. Alors pourquoi t'es-tu pendue à son cou de la sorte ? Tu en avais envie ? Et bien ça n'excuse en rien ton geste.  Alors tu attends. Tu attends qu'il prenne sa décision et te vire. En espérant seulement qu'il ne te grille pas dans le milieu où vous travaillez. Mais la sentence ne tombe pas. Non, c'est même tout le contraire. Et tu frémis lorsqu'il se rapproche à nouveau de toi. « Oublions ce dîner qui ne nous intéresse pas, tu as totalement raison, nous trouverons d'autres contrats. » Soulagée, tu continues de brûler intérieurement. Tu respires fort lorsqu'il t'oblige de le regarder. La bouche entrouverte, les yeux enflammés, tu n'oses plus rien dire. Au risque de sortir une phrase obscène. « Par contre, tu mérites mieux qu'une vulgaire ruelle. Il y a un petit hôtel plutôt luxueux à deux pas d'ici. » C'est ta dernière chance pour arrêter tout ça. Mais s'il en a envie comme toi, pourquoi ne pas juste céder ? Qui a dit que tu n'as pas le droit de te lâcher de temps en temps ? Ouais, personne à part toi. Tu décides donc d'arrêter de te torturer l'esprit et de te libérer des chaînes de la bienséance. Juste cette nuit. Tu pourras jouer à la petite fille prude et sage une autre fois. Ce n'est pas le temps qui te manque. Tu te laisses alors entraîner jusqu'à cet hôtel. Là bas, tu es d'abord surprise par le regard lubrique que le réceptionniste vous offre. Tu détournes rapidement tes prunelles. Non, ça suffit. Tu refuses d'avoir d'autres pensées indécentes. Ta démence de la soirée t'a déjà emmenée jusqu'ici. Presque comme si tu avais été récupérée sur le trottoir alors que tu faisais le tapin. C'est loin d'être vrai et pourtant avec cette précipitation et cette chaleur en toi, tu y trouves certaines similitudes. Alors non, tu n'as pas besoin de rajouter une autre personne dans cette situation déjà malsaine. Tu te contentes de patienter, la silhouette à demi tournée vers Kai. Tu esquives le regard du réceptionniste en réfugiant ton visage contre l'épaule du coréen. Puis quand il bouge, tu bouges aussi. Il vous conduit jusqu'à votre chambre. Et tu es presque rassurée de te trouver là. Tu ignores pourquoi. Certainement parce que tu devines très bien la suite. Et que tu n'attendais que ça. Ou parce qu'il n'y a plus les passants ou le réceptionniste pour vous regarder.

« Je n'aurai jamais cru que tu puisses créer un torrent d'avidité aussi enflammée chez moi Miss Wetzler, » Ça t'étonne aussi. Autant que l'effet qu'il a sur toi ce soir. Surtout que vous n'avez jamais cherché à vous séduire. Tout ça n'est qu'un bordel confus et déconcertant. Mais tu ne veux plus y réfléchir. Non, de toute façon, tu ne peux pas. Pas alors que tes iris l'observent se dévêtir. Pas quand tu t'impatientes de la suite, en même temps que tu commences à découvrir son corps que jamais tu n'avais essayé d'imaginer. Avec ses tatouages qui le rendent plus séduisant encore. Il te soulève sans effort pour venir te placer sur l'îlot de la cuisine. Remontant le bas de ta robe de par votre position. Tu étires ton cou quand ses lèvres trouve la chaleur de ta peau. Retenant un soupir, tu fermes les yeux une seconde. Si on t'avait dit que tu te retrouvais un jour ici avec Kai, tu aurais cru à une blague. Mais là, c'est tout sauf une plaisanterie. Ton envie de lui est même presque trop sérieuse. « La cuisine, le lit, le salon ou la douche ? » Ici. Là bas. Ailleurs. Partout. Où il voudra.  Sa question suffit à t’arracher un frisson, à brouiller ton regard. D’envie. De vice. D’attentes qui n’ont rien de sages. Rien d’innocentes. Tu oublies qu'il est ton patron. Qu'il est ton associé. Tu oublies les possibles conséquences. Ta morale. Tes principes. La bienséance. La convenance. Tu oublies tout. Parce que tu ne peux plus résister. Tu ne veux plus. Tu veux simplement céder. Et c'est ce que tu fais. En glissant tes doigts dans ses cheveux, en invitant son visage à se rapprocher du tien. Et tu l'embrasses à corps perdu. Avec autant d'ardeur que votre précédent échange. Ton corps se fait tentateur, fruit défendu à mordre, à prendre. Tes cuisses se refermant autour de ses reins alors que tu te cambres contre lui. Les sourcils froncés, haletante contre ses lèvres, tu presses ta poitrine à la sienne. La faim te dévore le corps, ravagé par un désir qui embrouille tout. Tes phalanges abandonnent ses mèches pour descendre jusqu'à son débardeur. Tu interromps le baiser pour le faire passer au dessus de sa tête. Tu envoies le vêtement sur le sol. Avant de capturer à nouveau sa bouche. Tes mains glissent contre sa nuque. Sur ses tempes. Sur ses épaules. Sur la moindre parcelle de son corps qui s'offre à toi. Mais ce n'est pas suffisant. Non, tu veux sentir sa peau nue contre la tienne. C'est presque un besoin. Un besoin douloureux de découvrir un peu plus son corps. Tu veux encore plus de lui. Toujours plus. Et là, contre ses lèvres, tu souffles enfin ta réponse. « La douche. » Comme si l'eau était capable de faire baisser ta température. Ou de calmer le feu qui est en train de te consumer. Non, il n'y a que Kai pour y arriver ce soir.

Tu poses tes mains sur son torse pour le décaler légèrement pour que tu puisses descendre de l’îlot. Non sans regret. Mais tu ne peux pas créer trop de distance entre vous. Non, tu ne peux clairement pas. Tes doigts effleurent encore son ventre. Incapable de de priver trop longtemps de son contact, avec cette force invisible qui te rend insatiable. Tu n'imagines pas un instant être sous l'emprise d'un sceau de luxure fraîchement apparu dans le quartier. Mais peu importe. Tu souhaites seulement céder à tes pulsions que tu penses naturelles, même si sorties de nul part. De celles qui font briller tes opales d'une étincelle presque vicieuse. Et qui te poussent à désirer autant ton partenaire. Avec une avidité dévorante. « Mais il faut que tu m'aides à enlever ma robe d'abord. » Tu abandonnes sa peau et te retournes. Tu dégages d'une main les cheveux de ton dos pour qu'il puisse accéder à la tirette de ton vêtement. Tu es empressée de pouvoir te débarrasser de l'étoffe. Qui t'étouffe presque à force d'emprisonner ton corps. Telle une barrière de tissu qui t'empêche pleinement de profiter de Kai. « S'il te plaît. » C'est une supplique. Un ordre. Un besoin. Une politesse inutile. Juste bonne à montrer à quel point tu ne tiens plus.




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MessageSujet: Re: (hot) It can't be outrun ✝ Kai   Mer 15 Juil - 5:14

It can't be outrun
Devant toi, il y a cette femme magnifique qui jamais ne t'avais arraché la moindre pensée déplacée jusqu'à ce soir. Maintenant, les sourires, les regards qu'elle t'adresse avec ses iris brûlants d'envies, ses doigts dans tes cheveux verts ou encore sa façon de se mouvoir te suffisent à créer un torrent de passion à son égard. En ce moment, tu n'as aucune idée que cette «malédiction» qui attaque ce quartier de la ville frappe tous ceux qui osent mettre le pied ici. Si seulement tu avais su que cette «chose» s'en prendrait à toi au point de te faire perdre la tête, tu aurais probablement rebroussé chemin depuis longtemps. Cette espèce de crainte qui t'envahit depuis une éternité envers le sexe te semble tout à fait normal, donc te voir te plier si facilement à tes propres pulsions suffit à créer une perplexité face à ton comportement. Tes hormones auraient-elles de décider de se réveiller de leur long sommeil et ta «première victime» se trouve à être ton associée qui est aussi une criminelle. Certes, cela est loin d'être un mauvais choix, mais d'un autre côté, comment vas-tu réagir lorsque vous serez face à face demain, la semaine prochaine dans trois mois? Tant que questions qui passent dans ton esprit embrouillé, mais qui font vite leur chemin dans le tiroir des oubliettes.

Tu apprécies de sentir ses mains sur ton corps, se glisser sur ta peau tels des serpents et ses lèvres capturer ta bouche de manière gourmande. Cette fois-ci, tu n'es pas surpris par ce baiser et surtout, tu ne restes pas là comme un idiot sans aucune réaction, car tu réponds à son baiser avec la même ardeur presque maladive. Plus le baiser s'approfondit, plus ses griffes se referment sur toi, que ce soit ses jambes autour de ta taille, sa poitrine contre la tienne maintenant nu ou encore par ses mains qui se font exploratrices. De ton côté, tu tentes d'être un minimum sage, car ta peur cherche désespérément à se coller à ta peau, mais en vain, car tes doigts viennent caresser ses fesses jusqu'à ses cuisses que tu trouves particulièrement invitantes ce soir. Lorsque tu as enfin ta réponse, tu ne peux pas t'empêcher d'esquisser un sourire de gamin avant de te faire légèrement repousser vers l'arrière. Malgré ces quelques secondes de séparation, cela te suffit pour sentir un certain manque comme si tu ne pouvais pas supporter cette courte distance entre vous deux. Tu l'observes avec intérêt te tourner le dos afin de te faire clairement comprendre de lui retirer sa robe le plus rapidement possible. Dans un autre contexte où tes hormones déréglées n'auraient pas pris le contrôler sur tes gestes ainsi que le reste de ta petite personne, peut-être aurais-tu eu envie de jouer un peu avec la charmante créature sous tes yeux afin de la faire patienter. Non, pas ce soir.

- Tout ce que vous voudrez Miss Wetzler... Articules-tu calmement avant de t'approcher de la jeune femme tout en faisant exprès de frôler sa nuque. Tu tires doucement sur la tirette afin de libérer sa poitrine opprimée dans ce tissu inutile jusqu'à la faire chuter sur le sol auprès de ton débardeur. Sans pour autant l'encourager à se retourner, tu plaques ton torse contre son dos, tandis qu'un de tes bras entoure sa fine taille et que ton autre main explore enfin cette silhouette invitante de haut en bas. Ses épaules. Sa poitrine. Son ventre. L'intérieur de ses cuisses. Chaque découverte te procure des frissons de désirs au point où ton corps te hurle de te débarrasser des derniers éléments gênants. Sans perdre plus de temps, tu décides finalement de la faire pivoter sur elle-même afin de déposer un nouveau baiser brûlant sur ses lèvres avant de l'entraîner dans ce couloir qui mène jusqu'à la salle de bain. Quand tu te retrouves devant la porte vitrée de cette fameuse douche qui semble attendre que vous deux, tu sais très bien que tu es à demi nu, ce qui t'oblige à te décaler légèrement de ta partenaire - non sans continuer à l'embrasser - pour défaire la boucle de ta ceinture dans le but de faire tomber ton pantalon violet sur le sol. Puis, voilà le tour de ton boxer. Certes, tu le laisses tomber de manière un peu gauche à cause de ta nervosité face à ce que tu t'apprêtes à faire, mais ce sceau de luxure qui prend d’assaut chaque âme de cette partie de la ville te fait vite oublier tes peurs.

Une fois tous les deux dévêtis, tu ne peux pas t'empêcher de jeter un œil sur la silhouette de la jolie blonde. Tu aimes ce que tu vois et une petite voix te dit que cela ne doit pas passer inaperçu. Tu es une femme magnifique Anna, murmures-tu à son oreille en ouvrant la porte de la douche avant de l'attraper par la taille pour l'encourager à te suivre. Au moment où tu refermes la porte, tu cherches le robinet à l'aveuglette pour faire jaillir le jet d'eau du pommeau juste au-dessus de vos têtes. Pendant que tes lèvres se détachent des siennes pour se glisser dans son cou jusqu'au haut de sa poitrine dénudée, tu sens à peine l'eau froide couler sur ta peau brûlante. Non, cela ne suffira pas à calmer ton excitation et encore moins ton envie de posséder la femme que tu prends grand soin à toucher d'une façon qui ne te ressemble pas le moins du monde. Tu as parfaitement conscience que tes gestes ne sont pas tous assurés, voire même quelques-uns un peu gauches, car tu n'as pas autant d'expérience que tes compères masculins, mais cela ne te décourage pas un seul instant. L'idée de mettre un frein à tout ça ne t’effleure pas avant que toute cette histoire dérape, en fait, tu t'en fiche royalement... Au bout de plusieurs échanges passionnés, ta main agrippe sans violence sa chevelure dorée tout aussi trempée que la tienne afin de l'obliger à croiser ton regard qui semble insatiable. Je crois qu'il est temps de passer à autre chose... Bien sûr, tu aimes sentir sa peau douce sous tes doigts, mais tu veux sentir ô combien elle te désir à cet instant précis et surtout tu veux qu'elle te sente à l'intérieur de son corps.
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MessageSujet: Re: (hot) It can't be outrun ✝ Kai   Sam 18 Juil - 0:44
it can't be outrun

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Il y a quelques minutes, tu avais encore cette impression de n'être qu'une dépravée désespérément en manque. Prête à se jeter dans les draps du premier venu. N'est-ce pas ce que tu es pourtant ? Avec cette frénésie délirante qui t'a emmené jusqu'ici. Te rendant presque malade face à l'absence de l'homme derrière toi. N'es-tu pas devenue d'humeur beaucoup trop légère aux réactions complètement démesurées ? Sinon comment expliquer ta présence dans cette chambre d'hôtel. Tu n'es clairement pas ce genre de femme en temps normal. Tu as trop longtemps était pieuse pour finir de cette manière. Mais maintenant, tout ça te semble presque dérisoire. Et au lieu de t'en soucier, tu préfères arrêter de te torturer l'esprit. Pour certainement faire une belle connerie. Et c'est incroyable comme tu t'en fous à cet instant. Comme seuls Kai, ses mains, ses lèvres et son corps comptent. « Tout ce que vous voudrez Miss Wetzler... » Un frisson te parcourt l'échine lorsque ses doigts effleurent ta nuque. Lorsque tu entends la tirette glisser le long de la fermeture éclair. Lorsque tu sens, enfin, l'étreinte du tissu se libérer autour de ta poitrine. Libérant dans le même temps le torrent passionnel qui te submerge jusqu'à la noyade. L'air siffle entre tes lèvres entrouvertes. Alors que sa main se balade sans aucune pudeur sur ton corps. Mais tu tentes de rester le plus silencieuse possible. Tu n'es déjà pas toi-même. Tu ne veux pas l'effrayer ou le gêner. Ou d'être embarrassée par tes propres réaction.  Tes lèvres se pincent entre tes dents, tes yeux se ferment comme pour mieux te laisser profiter de cet instant qui ne fait qu'augmenter un plaisir et une envie déjà palpables. Mais l'instant est court, trop court. La séparation de vos corps coupe brusquement l'état dans lequel tu étais, prête à imploser à tout moment. « Non... » Un murmure, faiblement prononcé. Assez pour qu'il ne l'entende pas. Assez cependant pour dévoiler ta frustration. Mais tu n'as pas le temps d'en dire plus, ou de faire  quoique ce soit. Ses mains t'obligent à pivoter, ses lèvres couvrent une nouvelle fois les tiennes. Tu en oublies la frustration qui t'habitait il y a quelques secondes encore. Tu es capable de tout oublier dans ses bras. De faire fondre le moindre sentiment désagréable sous ses baisers. De faire disparaître le passé sous ses caresses. La seule chose qui t'intéresse aujourd'hui est d'être sienne. D'être à lui, encore et toujours. Au moins pour cette nuit.

Il t'entraîne jusque dans le couloir, puis dans la salle de bain. Et là bas, tu l'observes indécemment enlever les dernières couches de vêtements. Tu ne remarques pas un seul instant ces gestes gauches ou maladroits. Non, tout chez lui est terriblement sensuel. Et tu accompagnes son geste en enlevant le reste de tissu qui  t'emprisonne le corps.Les retirant d'un geste vif, presque trop, tu les jettes plus loin dans la pièce. « Tu es une femme magnifique Anna. » Tu te sens rougir. Tu te sens aussi idiote qu'une gamine à la puberté venant de se faire complimenter pour la première fois. Tu ne sais pas quoi répondre. Il y a t'il seulement quelque chose à ajouter ? Non. Tais toi. Avant de passer pour une pervertie sans pudeur. Tais toi. Et rentre dans cette douche. Où il t'y pousse délicatement à le suivre. Il n'a besoin d'exercer aucune pression, tant le suivre est devenu une obsession pour toi. Tu ne veux plus que ça. Et les derniers doutes qui pouvaient subsister se sont évaporés. Désormais, tu n'es plus habitée que par cette envie, ce besoin, de le sentir contre toi. Tu sens à peine l'eau froide lorsqu'il enclenche le jet d'eau. Trop occupée à profiter, paupières closes, de ses baisers glissant de ton cou jusqu'au haut de ta poitrine. Tu te fous de savoir à quelle température elle est. Rien de tout ça ne t'affecte, pourvu que tu te noies sous les caresses du coréen. Tu ouvres les yeux uniquement lorsque ses doigts se mêlent à tes mèches humides, t'obligeant à nouveau à caler ton regard dans le sien. « Je crois qu'il est temps de passer à autre chose... » Tu ne pourrais pas être plus d'accord.  Pas avec ce feu qui s'entête à te consumer. Qui te dévore de l'intérieur. « Oui. » Tu souffles. Tu siffles. Ta voix n’est qu’un feulement. Un son issu du désir. De la faim. De ce qui fait de toi une femme lascive. Celle qui l’appelle, celle qui le force à plaquer ton corps contre le mur. Alors que tu geins tout bas. T'accrochant à sa nuque pour mieux emprisonner sa taille de tes jambes. Pour mieux l'accueillir. Ne pouvant pas retenir un gémissement alors que vos corps se pressent plus fort ensemble. Te forçant à te mordre un bout de lèvre inférieure. Alors que cet être magnifique qui te découvre, te fait tourner la tête. Te fait serrer les cuisses sur lui. Te fait presque enfoncer les ongles dans son dos. Tu fonds complètement contre lui. Tu t'égares avec Kai. Loin. Trop loin.

Les minutes s'écoulent. Alors que tu te consumes dans ses bras. Mais tu ne veux pas en finir là. Non. Tu as enfin obtenu ce que tu voulais. Mais, il n'est pas question de ne pas profiter de cette chambre d'hôtel un peu plus. L'emprise du sceau te rend plus quémandeuse. Plus désireuse de prolonger l'échange. Ici. Ailleurs. Partout et nul part en même temps. T'es insatiable Anna. Et tu t'en fous de l'être. Tu rassembles le peu de conscience qu'il te reste pour le repousser. Où tu en trouves réellement la force, tu l'ignores. Peut-être la puissance de cette fougue qui te submerge. Tu l'entraînes en dehors de la cabine. Ne prenant pas la peine d'éteindre le jet d'eau, tu le guides jusqu'au salon. En prenant bien soin de garder un contact physique. Que ce soit par tes lèvres sur sa peau. Ou tes mains agrippées à ses muscles. Tu recules et glisses sur le canapé. Attirant son corps toujours plus près pour le faire tomber et sombrer avec toi. Tu ne réfléchis plus. Tu n'en ais plus capable. Tu n'es plus qu'un mélange d'émotions brûlantes. Dévorantes. Un torrent d'émoi dont tu avais oublié la sensation. Tu analyses à peine la situation. Il y a ton dos qui trouve le banc du sofa. Tes cheveux blonds qui s'étalent sur le velours. L'eau qui vient tremper le tissu. Ton envie d'être sienne à nouveau qui te tord le ventre. Et ton souffle qui se coupe. Lorsque vos corps se retrouvent complètement.




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MessageSujet: Re: (hot) It can't be outrun ✝ Kai   Lun 20 Juil - 8:29

It can't be outrun
Comment as-tu réussi à oublier ton dégoût du sexe aussi facilement, mais surtout sans te poser de questions? Si ton cerveau envahi, mais majoritairement embrouillé par tes hormones ne t'avait pas contraint à répondre à ce besoin inhabituel chez toi, tu aurais probablement réfléchi à tes actes. Jusqu'à preuve du contraire, jamais une femme ne t'avait fait réagir de la sorte, est-ce que tu aurais considéré cela comme de l'amour ou du moins, quelque chose qui y ressemble? Pour qu'une femme ait le pouvoir de te faire oublier cette répulsion - ou dans ton cas, ton syndrome dont tu n'as même pas encore conscience aujourd'hui et qui sait si tu vas le découvrir un jour -, celle-ci devait être très spéciale à tes yeux. Oh, mais ne t'inquiète pas, demain matin tout va redevenir à la normale, mais avec une sensation de malaise à chaque fois que ton chemin va croiser celle de ton associée. Sauf, que pour l'instant, tu n'en as rien à foutre.

Tu jubiles presque intérieurement lorsqu'elle accepte de passer à autre chose, car l'excitation qui possède ton corps à la manière d'un hôte te dicte de laisser libre cours à tes propres envies. Il ne t'en faut pas plus pour plaquer son corps contre la paroi de la douche tandis que la jolie blonde s'accroche à toi comme si le reste de son existence en dépendait. Sans la moindre gêne, tu te frayes un chemin en elle, complétant au passage le mélange de vos deux corps brûlants sous cette eau glacée. Tu te surprends tout seul à posséder assez de force physique pour maintenir cette position, mais ça, tu es très loin de t'en plaindre. Le temps semble s'écouler à une vitesse folle, mais ni l'un ni l'autre ne le remarque, chacun de vous deux trop occupé à prendre plaisir à vos échanges. Au moment où Anna relâche son étreinte autour de ta taille ainsi que de ton cou, tu sais très bien que cela n'est pas terminé malgré que vous ayez répondu à votre besoin, sauf que dans ce cas-ci, votre besoin s'avère insatiable. Comme un fidèle petit chiot, tu te laisses entraîner sans poser de questions jusque dans le salon non sans jamais rompre le contact physique.

Une fois tous deux allongés sur le sofa, vous recommencez le même manège que sous la douche. Encore à nouveau, tu possèdes celle qui te fait tourner la tête, qui fait brûler chez toi un désir dont tu n'aurais jamais soupçonné l'existence jusqu'à ce soir. Dommage que tout cela ne soit qu'une pure illusion, car à la seconde où tu vas quitter ce quartier de la ville, tout va redevenir comment avant - enfin, peut-être pas totalement -. Pendant que vos corps ne font plus qu'un, tu ne peux pas t'empêcher d'observer son charmant visage Ne te retiens pas, lui souffles-tu à l'oreille avant de caresser sa joue. Tu aimes voir ses expressions changées au fil de votre union, là où tu peux y lire diverses émotions qui te font un peu plus chavirer. Par contre, il te manque seulement le son, car si certains hommes trouvent agaçant que leur partenaire ose émettre des bruits, toi, c'est tout le contraire. Dans ces cas-là, tu sais plus facilement si le plaisir est partagé ou si tu es le seul des deux à apprécier ce qui se passe sous les draps.

Lorsque tu crois avoir finalement atteint ton apogée, tu te surprends toi-même à ressentir cette passion toujours aussi enivrante comme si cette excitation n'avait jamais de fin. Cette fois-ci, histoire de varier les plaisirs, tu glisses tes mains sous ses fesses, non pas pour l'entraîner ailleurs dans cette gigantesque suite, mais plutôt pour la placer au-dessus de toi afin qu'elle te domine. Tes mains ne cessent de parcourir son corps, s'attardant parfois sur ses hanches ou encore sur sa poitrine qui, vue sous cet angle, est presque en train de t'obnubiler. Tu aimes découvrir chacune de ses courbes sous tes doigts et sans le savoir, tu as une chance qui peut être pratiquement qualifié de ''inouïe'' de toucher cette femme qui est à deux pas d'être considéré comme prude. Pourtant, ce soir, elle ne semble pas avoir une quelconque pudeur en ce qui concerne ta petite personne.  

Quand tu juges qu'il est temps de changer de pièce, tu prends Anna littéralement Anna dans tes bras à la manière d'une poupée jusque dans la chambre pour ensuite la déposer délicatement sur le lit. Alors que tu surplombes cette femme offerte et qui semble attendre que toi pour atténuer le feu ardent qui l'habite - sans oublier le tien au passage -, tu as presque envie de te féliciter pour cette endurance olympique. J'espère que tu n'as rien de prévu pour le reste de la soirée et de la nuit... Dis-tu en lui adressant un large sourire digne de ton vilain préféré avant de la rejoindre sur le matelas. Au lieu de retourner explorer son anatomie grâce à tes mains, tu mises plutôt pour ta bouche ainsi que ta langue. De cette façon, tu peux maintenant goûter chacune des parties de ce remarquable corps qui vient sortir tes hormones de leur sommeil profond. Cette fois-ci, tu lui fais vivre une nouvelle vague de bienêtre en utilisant une tout autre façon... Ce que vous ne savez pas tous les deux, c'est que si vous continuez à ce rythme, vous risquez de sombrer ensemble dans les méandres de l'inconscience.
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Loser, loner, a coward who pretends to be tough, a mean delinquent. In the mirror, you’re just a loser, a loner, a jackass covered in scars and dirty trash. In the mirror, I’m a loser  ©️ code : Rose. // quote : Bigbang  
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Anna M. Wetzler
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⊰ Nombre de Méfaits : 321
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⊰ Nom de l'Avatar : Lily James
⊰ Crédits : Shiya
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⊰ Origine du Personnage : Métamorphe ; rat.
⊰ Citation : “Quand le navire doit sombrer, les rats sont les premiers à le quitter.”

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MessageSujet: Re: (hot) It can't be outrun ✝ Kai   Sam 8 Aoû - 2:33
it can't be outrun

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Kai A. Jung
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⊰ Couleur Rp : #149414 (Sinople)
⊰ Origine du Personnage : Humain
⊰ Citation : Why so serious?

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MessageSujet: Re: (hot) It can't be outrun ✝ Kai   Mar 18 Aoû - 6:14

It can't be outrun

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MessageSujet: Re: (hot) It can't be outrun ✝ Kai   
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(hot) It can't be outrun ✝ Kai

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