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 Whose fucking baby is that ? || Phoenix

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Faust A. Seldzar
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MessageSujet: Whose fucking baby is that ? || Phoenix   Mar 30 Juin - 23:20
Whose fucking baby is that ?
ft. Phoenix & Faust.

   
Une fois n’était pas coutume, Faust ne faisait rien de mal. Non, vraiment, rien de mal. Il marchait, tout simplement, dans cette antichambre des enfers qu’était Little India. Il n’avait rien contre le quartier en lui-même, bruyant, vivant, plein de boutiques en tout genre et notamment de marchands d’alcool fort et pas toujours légal au Canada que le Berserker appréciait et venait acheter dans le coin régulièrement. Non, son problème, c’étaient les gens. Il y en avait trop. À chaque fois qu’il traversait ce quartier, il avait du mal à croire que l’humanité se soit démultipliée à ce point, malgré l’acharnement que les Humains mettaient à se trucider entre eux. C’était comme si l’intégralité de la population de Toronto avait décidé de venir dans le quartier au même moment, et pile aujourd’hui où il s’y trouvait aussi, et ça lui donnait cette impression à chaque fois. Tout ce monde mettait ses nerfs et sa patience à rude épreuve, et pour passer le temps et tâcher de ne pas attraper le premier venu pour taper sur les autres qui n’avançaient pas, restaient sur son chemin ou le poussait en le croisant, il faisait un concours avec Abaddon. Le démon s’était mis à imaginer comment il tuerait chaque personne qu’ils croisaient sur leur chemin et Faust s’était pris au jeu, et à présent, c’était à qui d’eux deux proposait la mort la plus violente et la plus imaginative. La différence étant que Faust ne comptait pas donner corps à ses fantasmes de meurtre, alors qu’Abaddon, lui, était totalement sérieux, mais Faust n’était pas sûr que son démon ait compris que son hôte ne faisait que jouer. C’était presque adorable. Du moins, tant qu’Abaddon ne comprenait pas qu’il allait rentrer à la maison sans tuer personne. Il se pouvait qu’il pique une crise, tout à l’heure.

La grippe espagnole. Ça avait bien marché après la guerre. Faust gloussa intérieurement. Le démon n’avait pas tort. Et puis ces endroits bondés pleins de stands de bouffe où tout le monde tripotait tout ce qui passait, c’était idéal pour véhiculer des maladies mortelles. Sans ouvrir la bouche, il proposa Ebola, qui avait eu pas mal la côte à un moment, mais n’obtint qu’un succès mitigé. Abaddon était complètement parti dans son délire et l’écoutait à peine. Et tout à sa conversation intérieure, Faust heurta un type qui venait en sens inverse et qui lui gueula aussitôt dessus. Mais Faust gueula plus fort, parce qu’aux dernières nouvelles, l’autre non plus n’avait pas regardé où il allait. Il voulait en venir aux poings ? Abaddon revint aussitôt à la surface de sa conscience, tout excité, mais le type poursuivit sa route en haussant les épaules. Les Humains sont devenus faibles. Ah, à qui le dis-tu, vieille branche. Ce retour à la réalité avait arraché le Berserker de ses pensées d’homicide et il se concentra sur sa marche, pressé de rentrer chez lui. Il allait roupiller un peu avant d’aller travailler ce soir au club, et il remisa en arrière plan les propos rageurs et mielleux tout à la fois du démon. Il se figea quelques secondes le temps de laisser passer un scooter, puis voulut traverser la rue, mais il sentit quelque chose s’agripper à sa jambe, l’empêchant d’avancer. Il baissa les yeux et resta de longues secondes immobile et silencieux.

Une gamine, ventousée à lui, le regardait, son visage levé vers lui, ses grands yeux bleus mouillés, sa joue collée à son jean, ses bras enroulés autour de sa jambe. Faust eut un sursaut malgré lui, qui ne fit pas lâcher prise à la gamine, cela dit.

« Non mais tu es qui, toi ? »

Il lui semblait bien que c’était la première fois qu’il parlait à une morpionne depuis… depuis sa sœur et son frère, tiens. Et à l’époque déjà il n’était pas très doué. La gamine laissa échapper un gémissement.

« Maman… »

« Mais c’est pas moi, ta mère, qu’est-ce que tu fous ? »

Il se baissa, ôta les petits bras de sa jambe et la repoussa avant d’épousseter son jean, parce que les mômes, ça bave. La petite fille se mit à pleurer et il n’eut même pas le temps de se redresser qu’elle s’enroulait de nouveau autour de sa jambe et serrait encore plus fort. Faust hurla un juron en pleine rue et plusieurs têtes se tournèrent vers lui pour le juger du regard. Ah merde hein, ça allait être sa faute, en plus ! Il n’allait pas se justifier en leur expliquant qu’il n’avait jamais vu cette gosse, tout de même ! Il s'accroupit pour pouvoir lui gueuler dessus les yeux dans les yeux.

« Lâche-moi, nom de Dieu, tu me fous la honte ! Tiens, accroche-toi à ça. »

Il guida la mioche jusqu'au lampadaire le plus proche et lui enroula les bras autour. Voilà, sa mère finirait bien par la trouver. Il tourna les talons, libre comme l’air, mais encore une fois… Il serra les poings et les dents et baissa les yeux sur la morpionne qui pleurait cette fois comme une madeleine. Des gens s’arrêtèrent pour les pointer du doigt. Il s’en foutait bien, de ce qu’ils pensaient, sauf s’ils pensaient qu’il n’était qu’un gros pédophile en plein kidnapping, évidemment. Décidé à ne pas se laisser battre par une gamine, il se remit à marcher. Mais l’autre tenait bon, l’obligeant à boiter, et lui donnant l’air encore plus con que deux secondes auparavant. Bon. D’accord. Il avisa un magasin en face. Il allait y laisser la mioche, quelqu’un s’occuperait d’elle là-bas en attendant que sa mère indigne la retrouve, si elle ne l’avait pas abandonnée, d’ailleurs. Il se baissa et attrapa la gosse pour la caler sous son bras comme il aurait porté une poutre, ce qui la fit cesser de pleurer. Il crut même l’entendre se marrer, mais non, hein, elle n’aurait pas osé, cette insolente ! Direction le magasin, donc.

   


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Dernière édition par Faust A. Seldzar le Dim 2 Aoû - 0:30, édité 1 fois
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Phoenix E. Baek
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MessageSujet: Re: Whose fucking baby is that ? || Phoenix   Ven 10 Juil - 4:55
Whose fucking baby is that?
ft. Faust & Phoenix

C'était une belle journée surtout pour faire des courses en famille. Profitant de l'un de ces rares jours de congé avec Mia, la mère et la fille remontaient tranquillement l'une des rues de Little India, la petite tenant à son habitude fermement la main de sa mère. Sans savoir pourquoi, sa progéniture réussissait à s'attirer des ennuis que ce soit de manquer de se faire heurter par une voiture à la suite d'une seconde d'inattention ou encore de se mettre à courir en direction de quelque chose ou quelqu'un qui avait capté son intérêt. Depuis le premier incident qui lui avait presque refilé une syncope, la Chimère lui avait appris à ne jamais relâcher sa main quand elles se baladaient en ville à moins qu'elle lui donne sa permission, un détail que la petite avait très vite compris. Si jamais il arrivait quelque chose de grave à la prunelle de ses yeux, jamais l'Ifrit ne pourrait se pardonner ou simplement se regarder dans une glace.

Alors qu'elles marchaient au milieu des passants, Phoenix tentait de répondre aux millions de questions que sa fille lui posait sur différents sujets. Ah les enfants de cet âge, déjà que Mia se révélait de nature curieuse, cela s'avérait pire à cette période de sa vie. Heureusement que la Chimère avait de la patience à revendre surtout face à des questions dont elle ne possédait pas la réponse. Au bout de quelques minutes, une vibration se fit sentir dans la poche de son jeans foncé, celle de son téléphone portable. Entre la main de sa fille dans la sienne et l'autre avec ses courses, la jeune femme fit signe à sa fille de ne pas s'éloigner d'un centimètre même si elle coupait le contact physique afin de répondre à son portable. Au moment où elle allait décrocher, une silhouette masculine à la chevelure noire passa rapidement sous ses yeux. Un événement tout à fait normal surtout au milieu de cette foule, mais normalement, les gens ne partaient pas avec votre enfant sans dire un mot. Le moment qu'elle prit pour réaliser que Mia ne se trouvait plus à ses côtés avait été suffisant pour que le ravisseur réussisse à s'éloigner de plusieurs mètres de sa position. Son téléphone qui vibrait encore dans la main, celui-ci était soudainement devenu beaucoup moins important. Mia? Peut-être qu'elle avait tout bonnement passé outre son avertissement, sauf qu'un coup d’œil par ici et par là lui soulignait autre chose. Mia?! En élevant la voix, quelques passants se retournaient sur leur chemin pour voir quelle personne cette femme à l’aspect plus ou moins gothique appelait avec une certaine inquiétude dans la voix. MIA! Cette fois, cela ressemblait à un hurlement d'un animal en détresse. Seule sur ce trottoir avec des visages inconnus qui l'observaient tantôt avec de l'incompréhension tantôt avec un air agacé, l'Ifrit n'avait qu'une envie, qu'ils regardent ailleurs si c'était pour se contenter de la juger. Certes, cette dernière ne ressentait pas la peur, mais l'inquiétude ne se gênait pas pour s'imposer en maître dans cette situation.

Ce que Phoenix ne savait pas à cet instant, c'était que sa fille, loin d'être bête, avait réussi à le frapper le ravisseur à un endroit sensible au niveau du tibia au point où il ouvrit sa main à cause de la surprise. Ni une ni deux, la gamine se mit à courir tout droit jusqu'à tomber sur Faust, un homme ressemblant de dos au kidnappeur... Alors qu'elle courait dans la direction où elle avait vu l'homme filer en bousculant les imbéciles d'humains au passage afin de dégager la voie, la brunette avait abandonné son sac de courses sur le trottoir, ses pensées obnubilées par un seul objectif. Après ce qui lui sembla être une éternité, la jeune femme remarqua un homme ayant la même dégaine que le précédent avec une petite fille sous le bras. D'un seul coup, sa nature protectrice, mais surtout celle de mère ourse prête à dépecer le premier suicidaire qui s'approchait de trop prêt de sa progéniture lui saisit les tripes d'un seul coup.

- Faites un pas de plus et vous allez connaître une existence très courte! Oh lui, elle allait le massacrer sur place, lui arracher les membres un par un, le tuer sans le moindre remords et... Non, impossible. Pas devant des témoins et encore moins devant sa propre fille. Un traumatisme par jour était suffisant. Maman! Loin d'être effrayée malgré les larmes toujours présentes sur ses joues, la voix de Mia semblait presque amusée face à ce «tour de manège». Amusant ou non, ce monstre n'allait pas s'en tirer aussi facilement. Lâchez ma fille tout de suite! Oh non, elle ne le répéterait pas deux fois et si elle devait en venir aux mains devant leur nouveau public - dont certains, portable en main, hésitaient à contacter les autorités du coin - grand bien lui fasse. Règle numéro un en tant que future Ténèbres, on  ne sortait jamais sans une ou plusieurs armes dissimulées. Qui vous envoie?! On ne kidnappait pas un enfant pour le plaisir et vue sa nature de surnaturelle, son travail, mais aussi son poste privilégié près de la Reine, cela ajoutait de nombreuses raisons de lui prendre sa fille.



Phoenix
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Faust A. Seldzar
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MessageSujet: Re: Whose fucking baby is that ? || Phoenix   Dim 12 Juil - 23:30
Whose fucking baby is that ?
ft. Phoenix & Faust.

   
Il y était presque, il avait quasiment réussi à se débarrasser de la mioche comme ces moments quand on se retrouve dans la rue avec un papier de chewing-gum dans la main mais pas de poubelle alentour et qu’on finit en trouver une. La comparaison était tout à fait à propos, en ce qui le concernait, papier de chewing-gum ou gamine, même combat. Il avait son objectif bien en vue et dans sa tête, il avait déjà anticipé ce moment libérateur où il larguerait la chose qui gigotait sous son bras à de sombres inconnus en leur laissant la responsabilité de s’occuper d’elle et de retrouver sa mère irresponsable. Mais soudain, une voix aiguë retentit dans son dos et l’interpella, en pleine rue, devant tout le monde, et pour le menacer de mort, qui plus est. Il se figea, se retourna d’un bloc, fou de rage. QUOI ENCORE ?! Plaît-il ? C’était à lui que cette miniature s’adressait ? Non parce qu’il fallait voir la bête : un mètre vingt debout sur une chaise les bras levés, vingt kilos toute mouillée. Ses yeux très clairs le foudroyaient comme un ciel d’orage et il ne put pas faire autrement que sentir sa nature surnaturelle. Quoi qu’elle soit, elle était en colère, il ne savait pas pourquoi, et il resta sur ses gardes. Il était bien placé pour savoir ce que la rage pouvait déclencher comme réaction incontrôlée, il était même le roi de la violence dans ces moments-là. Avoir un public ne l’aurait pas freiné, lui, alors il était fort possible qu’elle non plus n’en fasse pas cas. Mais bordel, c’était sa journée ! Là-dessus, la gosse le renseigna sur l’identité de la furie en couinant « maman ». Ah. AH ! Parfait, il allait pouvoir larguer la chose et rentrer chez lui, libre comme l’air.

Mais en face de lui, la harpie délirait complètement. Elle le prenait pour un kidnappeur d’enfant, ou quoi ? Est-ce qu’il avait la tête d’un pédophile ? Et puis c’était quoi cette histoire de quelqu’un qui l’aurait envoyé ? Qui l’aurait envoyé pour quoi faire, enlever une mioche et la trimballer sous son bras jusqu’à l’aéroport le plus proche, direction la Thaïlande ? Autour d’eux, tout le monde s’était arrêté et les regardait, en cercle, pas du tout affolé, non non. Ils avaient l’air curieux et même amusés, comme s’ils assistaient à un tournage de film. Il fut pris d’une violente envie de prendre la gamine et de la casser en deux comme une brindille, juste pour passer ses nerfs sur quelque chose et parce que c’était le seul truc qu’il avait sous la main. Une pensée partagée par Abaddon : totale osmose pendant une fraction de seconde. En face, la maman ours ne pouvait pas ignorer la gueule que fit Faust à cette instant précis, alors qu’une envie de meurtre traversa son visage, mais finalement, il libéra la gosse de sous son bras, la prit à deux mains sous la nuque et sous les genoux et la lança vers la femme. Un lancer parfait, tout y était, la force, la courbe, la précision, s’il avait pu, il se serait fait la bise devant un tel talent.

« Tiens, la voilà ta lardonne. J’en veux pas, c’est elle qui m’a suivi, te fais pas de fausses idées. »

« Qui l’envoyait », non mais sérieusement, c’était quoi cette question ? Elles étaient célèbres, la mère et la fille, il aurait pu demander une rançon, c’est ça ? Comme s’il n’avait que ça à faire. Les gens avaient poussé des cris quand il avait lancé la gamine, mais comme sa mère l’avait réceptionnée sans mal, ils soupirèrent en cœur. Certains applaudirent même, ça devenait n’importe quoi. Il haussa les épaules, tourna les talons et repartit, les mains dans les poches. Dans sa tête, Abaddon hurlait carrément, réclamant vengeance, justice, violence, sang et boyaux, ce qui fit que Faust se retourna avant même d’avoir fait deux pas et pointa la folle d’un doigt rageur.

« Et d’abord, tu pourrais la surveiller un peu mieux que ça, la prochaine fois quelqu’un de beaucoup moins sympa que moi pourrait la retrouver. »

Il réussit à dire ça sans sourciller, mais après tout, même s’il savait qu’il n’était pas un enfant de chœur, c’était vrai qu’il n’était pas non plus un proxénète pour mineurs, c’était déjà pas mal. Il vit que la gamine lui faisait coucou en se marrant, et il eut l’impression qu’elle se foutait de sa gueule, mais non, pas possible, à cet âge, les mioches étaient aussi malins que des poignées de porte, elle ne comprenait rien, c’est tout. Il lui lança son regard le plus noir, le plus infâme, le plus meurtrier qui soit, comme il n’en avait plus lancé depuis des décennies, histoire que cette nuit elle s’en souvienne et fasse des cauchemars. En retour, elle se marra encore plus. Nom de Dieu ! Elle était aussi bête que sa mère, en fait, mais c’était normal, la génétique ne pardonnait pas, de ce point de vue-là. Bon, eh bien voilà, il pouvait en rester là, il avait dit à cette folle qu’il ne voulait pas de mal à sa fille – enfin, pas trop, et en tout cas pas le genre de mal dont elle semblait l’accuser – et il ne voyait pas pourquoi elle ne le croirait pas, donc ils pouvaient s’arrêter là et rentrer chacun chez eux, elle où qu’elle vive et lui dans son appartement qu’il adorait d’autant plus qu’il n’y avait aucun gamin qui l’attendait là-bas. Il n’avait jamais eu l’intention de se reproduire un jour, mais là, si c’était possible, il en avait encore moins l’intention.

   


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MessageSujet: Re: Whose fucking baby is that ? || Phoenix   Lun 3 Aoû - 23:12
Whose fucking baby is that?
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Saleté de témoins. Tous cons, tous de pauvres humains inutiles, mais surtout trop nombreux. En temps normal, c'est-à-dire sans un public pour observer les deux protagonistes en pleine action, la Chimère ne se serait pas privée de lui enlever sa fille des bras pour ensuite de lui écraser son poing dans la figure à la vitesse de la lumière. Malheureusement, ce genre d’événement ne passerait pas inaperçu au beau milieu de la rue et ce n'était pas l'envie qui lui manquait d'user de ses pouvoirs pour le réduire en cendres à cette seconde précise. Véritable mère ourse depuis la naissance de sa fille, toucher à sa progéniture revenait à jouer avec son existence qui pouvait se terminer abruptement. Ce n'était pas un pauvre type, certes pratiquement deux fois sa taille avec des muscles en bonus, qui allait l'effrayer une seule seconde. De toute façon, le mot peur ne faisait pas partie de son vocabulaire qu'il soit un être surnaturel ou non.

Au moment où il lui lançait littéralement Mia dans les bras - celle-ci trouvait ce petit manège carrément amusant -, Phoenix l'attrapa sans difficulté sous l'acclamation du public, mais au lieu de la reposer sur le sol, cette dernière la conserva dans ses bras histoire de ne pas la voir s'éloigner d'elle à nouveau. Tandis que son regard cristallin tout aussi chaleureux qu'un glacier dévisageait l'inconnu, l'Ifrit fronça les sourcils devant son explication. D'habitude, quand quelqu'un mentait, son pouvoir se déclenchait automatiquement pour lui signaler qu'un imbécile croyait judicieux de lui mentir sur n'importe quel sujet. Alors, pourquoi l'alarme interne dans son crâne restait muette? Bien entendu, par le passé, il y avait cela plusieurs années, quelqu'un avait réussi à contrer sa capacité de détecteur de mensonges grâce à son propre pouvoir. Du coup, était-ce aussi son cas? Ni une ni deux, la brunette prit quelques secondes afin de «l'analyser» pour finalement se rendre compte de sa véritable nature. Voilà que diverses hypothèses prenaient forme dans son esprit. Peut-être que cet homme possédait un pouvoir pour annuler son alarme interne et que quelqu'un l'avait engagé pour causer du tort à la relève des Ténèbres dans le but d'atteindre indirectement la Reine. Avant de céder à la panique, il fallait d'abord lui poser quelques questions.  

- N'allez pas croire que vous allez vous défiler aussi facilement! Non mais il pensait vraiment qu'il allait pouvoir reprendre le cours de sa petite vie après son kidnapping raté? Devant sa pique qui sous-entendait qu'elle semblait être une mauvaise mère incapable de protéger sa fille, la créature du Feu s'avança vers lui d'un pas menaçant. Puis, sans se gêner, cette dernière lui barra littéralement le chemin pour lui faire comprendre qu'il n'irait pas plus loin. Je vous ai vu partir avec elle! En fait, ça, c'était une erreur, mais selon son point de vue - ou plutôt la vision qu'elle avait eue -, le véritable kidnappeur ressemblait énormément au Berserker, du moins, de dos. Je crois que nous avons des choses à nous dire tous les deux! Si ses yeux continuaient de lancer des éclairs de rage, ce qui était en quelque sorte le cas de son interlocuteur qui s'avérait tout aussi en colère qu'elle-même, Mia prenait plaisir à adresser de grands sourires à son «sauveur». Sa progéniture devait voir cette situation comme un jeu malgré qu'elle n'avait pas souvent l'habitude de voir sa mère sortir de ses gonds. Tout comme sa génitrice, la peur ou la crainte n'avait pas sa place dans sa personnalité.

- Qui êtes-vous? Articula-t-elle lentement avec un ton de voix beaucoup plus bas pour sous-entendre qu'elle avait conscience de sa nature surnaturelle. Pour l'instant, quelques témoins restaient dans les parages pour les observer d'un œil un peu trop attentif à son goût. Leur existence manquait-elle cruellement d'action pour en venir à prendre le temps de guetter deux inconnus prêts à exploser? Tant qu'ils en venaient pas aux mains, personne n'aurait l'idée d'appeler les flics ou tout autre forme de renfort pour venir les maîtriser. Avec sa fille dans les bras, il valait mieux éviter les dégâts, sauf que son côté maternel surprotectrice lui hurlait dans un coin de sa tête de le malmener jusqu'à ce qu'il lui dise la vérité. Le souci? Eh bien, le Berserker ne faisait que ça depuis qu'elle l'avait interpellée, lui dire la vérité.



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MessageSujet: Re: Whose fucking baby is that ? || Phoenix   Ven 7 Aoû - 23:30
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Bon, apparemment, la minus n’en avait pas terminé de son côté. En l’entendant le prévenir qu’il n’était pas près de partir, il laissa échapper un soupir agacé et se retourna pour lui faire face de nouveau. Sa patience venait définitivement de disparaître, remplacée par la colère, qui était en train de monter en lui petit à petit. Il sentait littéralement Abaddon s’en délecter comme un gosse à qui on venait de mettre un énorme cornet de glace entre les mains, mais ç lui était égal. Dans pas longtemps, il allait vraiment cesser de faire l’effort de se contenir, et s’en prendrait physiquement à cette femme. Le fait qu’elle soit une femme ne l’arrêterait pas, le fait qu’il était – de son point de vue à lui – plus fort qu’elle non plus, et le fait qu’ils avaient une audience encore moins. Depuis que Madhyson l’avait ramassé dans la rue et lui avait offert un job, il s’était assagi un minimum, question de réputation pour le club, les meurtres publics ne faisaient pas bon ménage avec le business, mais il n’y avait pas si longtemps que ça, Faust n’avait aucun souci à s’en prendre à quelqu’un devant témoin, en fait c’était encore mieux, parce que ça lui donnait une bonne raison de trucider lesdits témoins au passage. Il en avait commis, des massacres, par le passé, et il n’avait rien contre une petite séance de nostalgie. Il écouta ce que l’autre avait à lui dire avec un air faussement calme et une patience tout à fait factice, alors que là, juste sous la surface, ça commençait à sérieusement bouillonner.

Alors oui, certes, il était vraiment partie avec la gamine, mais c’était pour la larguer aux premiers bons samaritains venus, et de toute façon, c’était plus la gamine qui était venue avec lui, de force, que le contraire, hein ! Mais il aurait l’air de quoi à dire ça tout haut ? D’un menteur, doublé d’un idiot. Cette môme était un émissaire des enfers, en fait, c’était pas possible autrement. Envoyée spécialement sur ce plan pour l’emmerder lui, Faust Aaron Seldzar. Il resta silencieux un moment alors qu’il croyait décerner dans les paroles de la femme une invitation à aller s’expliquer en privé, ce qui lui convenait aussi. Ce serait encore plus facile de lui éclater la tête contre un mur et comme ça, il était sûr de ne pas se retrouver sur Youtube en train de rabouiner une ère et sa fille. À titre personnel, il s’en fichait, au contraire, il aimait bien la célébrité, mais Madhyson ne serait pas vraiment ravie si une telle vidéo tournait sur le net. Et puis, sans prévenir, elle lui demanda silencieusement qui il était, et il releva le menton, baissant les yeux sur elle d’un air méfiant. Il lisait très bien entre les lignes, elle se foutait de savoir son nom où sa couleur préférée. Il prit le temps de se concentrer deux secondes, mettant sa rage en sourdine, et confirma qu’elle n’était pas qu’une simple humaine. Ses yeux se fixèrent sur la gamine. Elle non plus, alors. Et cette dingue devait croire qu’il s’en était pris à sa saleté de mioche pour une raison précise, alors, et parce qu’il n’était qu’un sale pédophile. Merveilleux. De plus en plus chiant !

Il esquissa un demi-sourire malgré tout, parce que c’était trop tentant de rentrer dans ce jeu. Il n’avait même plus envie de se défendre, au contraire, quitte à se retrouver dans cette situation inextricable, autant en profiter jusqu’au bout. Il croisa les bras et laissa s’échapper un peu plus de son aura, un genre de démonstration de force invisible si ce n’était aux yeux de la maman-ours. Une aura indéniablement démoniaque, évidemment. Qu’elle pense donc ce qu’elle voulait. Qu’elle croit donc qu’un démon en avait véritablement après sa fille. Qu’elle le craigne rien que pour ça, ça lui plaisait, comme idée. Il aimait plus que tout, dans le fond, jouer sur les peurs des autres, les manipuler grâce à leurs appréhensions profondes et prendre le contrôle d’un face à face. Sans songer, évidemment, qu’il avait affaire à une mère avant tout et qu’il était tout à fait possible qu’il obtienne l’effet inverse de celui recherché. Mais il faut dire que l’instinct maternel, tout ça, il n’avait jamais connu, ayant grandi entre les pattes griffues d’une sale garce.

« Tu veux vraiment le savoir ? Je peux te montrer qui je suis, mais je te conseille de lâcher ta gamine et de lui dire d’aller se cacher le temps qu’on en finisse avec les présentations. »

Comme ils avaient tous deux baissé d’un ton, les gens autour d’eux s’étaient dispersés. Les Humains étaient trop stupides. Ils pensaient que la crise était passée rien qu’en se fiant à leur apparence à tous les deux, alors que c’était tout l’inverse qui était en train de se passer : la tension était à son comble et l’agressivité au sommet. Faust fit un pas vers la femme, puis un autre pas, posant sa main sur un lampadaire en passage, y laissant une trace de gel fumant et craquelant. Comme par un bras ! Quelle bonne idée, oui. Osmose totale. Et dire qu’elle aurait pu passer sur toute cette histoire et rentrer tranquillement chez elle avec sa môme, mais non, il avait fallu qu’elle l’accuse de tous les maux… Qui était-elle, et surtout à quelle espèce de créature surnaturelle elle appartenait, il s’en fichait bien, de même que ses pouvoirs. Il s’avança encore, les poings serrés et entourés d’une discrète vapeur de condensation, Abaddon plein la tête, tout excité du meurtre à venir.

« Maman ! Le monsieur, on dirait la Reine des neiges ! »

Autant dire que ce cri du cœur poussé par CETTE SATANÉE GAMINE stoppa net Faust en plein élan et il la regarda avec incrédulité sans comprendre ce qu’elle voulait dire par là et pourquoi, aussi, elle se permettait de l’interrompre en pleine tentative de violence sur la personne de sa mère. Hein, quoi ? La reine des neiges ? Qui est-ce qu’elle traitait de quoi ?

   


I am a zombie
Blow the smoke right off the tube, kiss my gentle burning bruise. I'm lost in time, and to all the people left behind, you are walking dumb and blind. And two thousand years I've been awake waiting for the day to shake.  ©️ code : Rose. // quote : Momsen.  
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Whose fucking baby is that ? || Phoenix

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